Burundi : Un pas de plus dans la coopération Rundi-Nippone

japon_burundiLa coopération entre le Burundi et le Japon continue à prendre du galon. Le pays aux milles collines vient d’inaugurer de nouvelles voies routières financées par la coopération Rundi-Nippone. La contribution financière ayant permis à la réalisation des travaux s’élève à environ 22 millions de dollars. Les principales routes inaugurées sont le Lac, la plage, le Large et le Yaranda. Le président du Burundi a personnellement remercié le japon pour sa participation toujours grandissante dans le secteur socio-économique de son pays. Pour les autorités du pays, l’importance des routes dans l’infrastructure nationale n’est plus à démontré. Elles permettront d’encourager les échanges commerciaux entre les différentes zones reliées, d’accélérer les investissements suites à l’élargissement des marchés de consommations potentiels visés par les entrepreneurs des différentes régions et donc de stimuler les croissances économiques aussi bien régionales que nationale. Les autorités japonaises ont, par le biais de l’ambassadeur nippon au Burundi, invité le Président burundais à participer à la cinquième session de la conférence internationale de Tokyo sur le développement de l’Afrique (TICAD). La session se tiendra au Japon, dans la ville de Yokohama. La TICAD a été lancée depuis près de 13 ans par le gouvernement japonais, dans le but de promouvoir le dialogue politique en Afrique ainsi que d’encourager le développement et la croissance économique. Le processus TICAD a également permis d’améliorer les échanges commerciaux entre l’Asie et l’Afrique, notamment à travers les conférences sur le commerce et l’investissement entre l’Asie et l’Afrique. Par ailleurs, le gouvernement japonais fait parti des acteurs impliqués dans le financement du programme de croissance et de lutte contre la pauvreté au Burundi (CSLP). Le programme est actuellement à sa deuxième phase et appelle des fonds s’élevant à 2 milliards de dollars sur les trois prochaines années. Aussi les autorités du pays se sont dit témoins de l’engagement japonais aux cotés du Burundi lorsque celui-ci avait consenti à une remise de dette bilatérale il y a près de 4 ans.

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