Mobiliser un milliards de dollars pour lutter contre Ebola en Afrique de l’Ouest

Un appel de fonds d’un milliards de dollar a été lancé par l’Organisation des Nations Unies (ONU), le 21 janvier 2015 pour lutter contre l’épidémie du virus de l’Ebola en Afrique de l’Ouest. Selon la Secrétaire générale adjointe des Nations Unies aux affaires humanitaires, Valerie Amos,  les besoins en financements pour la lutte contre Ebola, au cours de ces six premiers mois de 2015, sont évalués à 1,5 milliards de dollars.  Mais, l’argent disponible n’est que de 500 millions de dollars.

onu-logoPour le reste d’argent à mobiliser, l’envoyé spécial du Secrétaire général sur Ebola, Dr. David Nabarro et la Secrétaire générale adjointe des Nations Unies aux affaires humanitaires, ont plaidé auprès des bailleurs de fonds internationaux, de contribuer au financement. C’était au cours de la réunion annuelle du Forum économique mondial à Davos, en Suisse.

Les fonds mobiliser devrait permettre de « soutenir les efforts des gouvernements nationaux de Guinée, du Libéria et de la Sierra Leone pour identifier et traiter les personnes touchées par le virus Ebola, pour mettre fin rapidement à l’épidémie, pour rétablir les services sociaux essentiels et améliorer la sécurité alimentaire et nutritionnelle des personnes», a déclaré le Bureau des Nations Unies pour la coordination des affaires humanitaires (OCHA).

Au début du mois de janvier, les pays touchés par le virus Ebola (Guinée, Libéria, Sierra Leone, Mali) ont reçu de 180 millions de dollars d’aide financière pour faire face au virus de la fièvre hémorragique, Ebola. Le financement avait été débloqué par la Banque islamique de développement (BID) une enveloppe financière, et le Fonds monétaire international (FMI), soit respectivement 35 millions de dollars et 150 millions de dollars.

Le virus d’Ebola a fait plus 8235 morts sur 20 747 cas recensés, selon le dernier bilan l’Organisation mondiale de la santé (OMS). Les fonds que l’ONU envisage de lever devaient également permettre aux pays touchés de réduire le risque d’infection au sein de leur population.

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