Cameroun : Des politiques pour protéger l’environnement

cq5dam.thumbnail.460.306A l’issue d’un conclave tenu en fin de semaine dernière à Douala, au Cameroun, le ministre camerounais de l’Environnement et les opérateurs du secteur ont décidé d’édifier des usines de production des emballages biodégradables : le but étant d’éliminer ceux plastiques.

Cette décision intervient à la suite d’un récent texte réglementant l’utilisation des emballages plastiques sur le territoire national. Celui-ci prévoit d’interdire 30% de la production desdits emballages.

En effet, facteurs de pollution, ils encombrent « l’environnement urbain, les cours d’eau et leur dégradation naturelle reste problématique ». Ici et là, le plastique s’étale sur tout le paysage des villes : au marché comme dans les quartiers populaires et ce en dépit « des efforts des communautés et communes qui nettoient les dites ». Selon les experts, les villes camerounaises doivent, davantage, faire face aux problèmes de gestion des déchets plastiques. Car, sur les sept cents tonnes d’ordures collectés quotidiennement par la société de collecte des ordures ménagères, quatorze tonnes sont des déchets non biodégradables.

Ainsi, la mesure susvisée apparaît comme une prémices de solution aux difficultés d’assainissement urbain.

En outre, eu égard à la dégradation de l’environnement, d’autres mesures, notamment l’instauration de la fiscalité incitative à la protection de l’environnement et l’implication des associations concernées dans les activités de protection, ont été prises par les autorités camerounaises en vue d’une politique plus efficace.

En conclusion, face à la pollution provoquée par les déchets plastiques, le Cameroun préconise la création des filières de récupération des emballages non dégradables ainsi que l’obtention, par les particuliers, d’un permis environnemental pour les diverses opérations liées au traitement de ces déchets.

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