Cameroun : Un nouvel opérateur de téléphonie mobile sur le marché

Cameroun Un nouvel opérateur de téléphonie mobile sur le marchéLe Cameroun vient d’octroyer sa troisième licence de téléphonie mobile à un nouvel opérateur sur son territoire. Le bénéficiaire de cette décision n’est autre que l’opérateur vietnamien Viettel, novice sur le continent Africain. Sur les traces de ses compères chinois et coréens, Viettel compte mettre le paquet pour se tailler sa place sur le continent noir qui de toute évidence est devenu le nouvel el dorado des prochaines décennies. Désormais, en plus de l’opérateur français Orange et du sud-africain MTN, les camerounais pourront bénéficier d’un troisième choix. C’est en répondant à un appel d’offre international restreint que Viettel a eu accès au marché camerounais, coiffant Maroc Telecom, Bharti Airtel et Korea Telecom au poteau. Dans son contrat avec Yaoundé, l’opérateur mobile s’est engagé à couvrir 81% du territoire, à terme. Pour réussir ce coup de force, Viettel devra investir environ 366 millions de dollars. dès son arrivée sur le marché camerounais, la compagnie vietnamienne pourra directement utiliser la technologie 3G, ce qui représente un avantage considérable par rapport aux opérateur déjà sur le marché qui doivent progressivement muter pour arriver aux mêmes performances que la concurrence. L’arrivé de Viettel sur le marché va sans doute contrarier les deux géant qui régnaient sans partage au Cameroun, cependant il permettra aux consommateurs de bénéficier de services plus compétitifs. Mieux encore, cela pourrait induire une baisse des prix de consommation.

Avec déjà 60 millions d’abonnés à travers le monde et plus de 5,5 milliards de dollars en chiffre d’affaires, Viettel est un géant de la téléphonie dans le monde. Ayant manqué son entrée au Mali,  le Cameroun est sa deuxième licence en Afrique après le Mozambique. L’entreprise appartient au gouvernement vietnamien, et sa gestion dépend directement du ministère de la défense. A en croire ses prétentions sur le continent, il n’y aura pas de deux sans trois.

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