Ghana : Mettre un terme aux problèmes énergétiques

Armah-Kofi-BuahLe gouvernement du Ghana veut se donner les moyens de mettre durablement un terme aux récurrents déficits énergétiques qui perturbent sérieusement le développement de l’économie de ce pays.
Le ministre ghanéen de l’Énergie et du pétrole, Emmanuel Armah-Kofi Buah, lors du 5ème sommet sur les hydrocarbures, tenu à Accra, a déclaré mardi, que « l’un des principaux défis de la croissance économique de son pays, reste le problème d’approvisionnement des ménages et des industries en énergie. La production d’électricité et du gaz ne suffit pas à répondre à la demande intérieure ».
Toutefois, il a voulu immédiatement rassurer l’ensemble des acteurs présents au sommet, ainsi que les investisseurs, sur les moyens que le gouvernement ghanéen est en train de mettre en œuvre pour résoudre rapidement cette crise énergétique. Aussi a-t-il souligné l’ambition du Ghana d’augmenter à 5 000 mégawatts d’ici 2016 sa capacité de production d’énergie, en misant sur une utilisation combinée des ressources thermiques, hydroélectriques et renouvelables. Selon lui, le projet des infrastructures gazières est en progression sur le plan national et, d’ici la fin de cette année, le Ghana devrait être en mesure d’alimenter ses centrales avec du gaz produit à partir de ses propres gisements.
L’objectif du gouvernement ne vise que la production de la moitié de l’énergie par les centrales thermiques du pays soit faite à partir du gaz. Le Ghana prévoit aussi, de mettre sur pied, au plus tard l’année prochaine, un système de transmission de gaz sans congestion. Enfin, à l’horizon 2020, il envisage d’accroître son utilisation d’énergies renouvelables. Pour atteindre  cet objectif, le ministre de l’Énergie et du pétrole a invité les acteurs du privé, les investisseurs nationaux et étrangers à contribuer activement à la réalisation des ambitions  fixées par  le gouvernement ghanéen.

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