Burundi : un nouveau plan cadre d’assistance au développement

BurundiBujumbura vient de signer avec les nations unies, un plan cadre d’assistance au développement (UNDAF). Pour une durée d’environ 4 ans, les engagements financiers autour de l’UNDAF s’élèveraient à environ 600 millions de dollars. Le plan cadre touche particulièrement 3 axes nécessaires à l’épanouissement du citoyen burundais. D’ordre administratif, le premier d’entre eux est le renforcement de l’Etat de droit, la consolidation de la bonne gouvernance et la promotion de l’égalité des genres. Ce premier axe se décline lui-même en deux piliers qui sont le système de protection de l’individu à travers le système judiciaire ou des institutions de protection de droit de la personne humaine ainsi que la transparence dans le système politique, le système électoral et la gestion des ressources publiques. Aussi, s’intéressant à l’aspect économique du pays, le deuxième axe visé est la transformation de l’économie du Burundi pour une croissance stable et génératrice d’emplois. Cet axe table sur l’amélioration du climat des affaires pour doper l’activité économique. Le gouvernement burundais espère y arriver en encourageant le développement des secteurs des énergies nouvelles, des technologies de l’information et de la communication ainsi que ceux de l’agriculture, du pastoral et de la piscicole. Et, le troisième axe concerne l’amélioration de l’accès et la qualité des services de base ainsi que le socle de la protection sociale. 4 piliers constituent la colonne vertébrale de cet axe consacré aux besoins vitaux à savoir; la santé en générale, la lutte contre le VIH, l’éducation et les politiques de protection sociale.

Selon les autorités burundaises, les axes fixés en commun accord avec l’institution internationale s’inscrivent déjà dans le cadre stratégique de croissance et de lutte contre la pauvreté, deuxième génération, établie par le gouvernement burundais dans sa stratégie d’émergence à l’horizon 2025. A travers ce partenariat, le Burundi montre sa détermination dans une politique qui place le bien-être de l’homme burundais au centre des priorités de l’Etat.

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