Afrique-économie : 2013 s’annonce prometteuse

Afrique-économie 2013 s’annonce prometteuseA l’aube d’une année nouvelle, les bilans de l’année dernière, sur ce qu’à été l’économie du continent noir, fusent de partout. D’un point de vue macroscopique, elle a été relativement bonne, avec une croissance se situant autour de 5,5%.
Le secteur des ressources naturelles reste le moyen privilégié des investisseurs qui interviennent sur le continent. Comme par le passé, les ressources du sous-sol ont été la première destination des investissements dans le continent avec plus de 10 milliards de dollars engrangés. Notons également qu’avec le maintien des cours des produits miniers et des hydrocarbures, le continent a connu des revenus réguliers et en hausse. Pour ce qui est du pétrole, la production a affiché une croissance par rapport à l’année précédente, en fournissant plus de 10% de la production mondiale. Par ailleurs, les secteurs financiers et des télécoms avec respectivement plus 2,7 et 2,3 milliards de dollars ont eux aussi été sollicités par divers rachats, implantations, fusions et acquisitions. Le paysage financier a été le témoin d’une forte expansion de structures pour l’accompagnement des PME dans le cadre du développement de la micro-finance. Les Banques et différents établissements financiers ont amorcé une adaptation des produits pour toucher les couches de la population qui n’avaient pas encore accès aux services financiers. Après les ressources naturelles, les  finances et les télécoms, le secteur agroalimentaire se positionne parmi les secteurs ayant connu une activité économique notable. Nonobstant ces résultats, les places boursières du continent ont été peu performantes, et ont été marquées par des baisses et des scandales liés à la gestion. En dehors des émissions obligataires relativement réussies, quelques timides opérations ont été signalées sur les marchés boursiers. Cependant, le continent espère plus de résultats pour les années à venir. Il convient également de signaler que l’instabilité politico-militaire a contribué à freiner les percées économiques que pouvait offrir le continent.

Les pays les plus secoués de l’année ont été le Mali, la République Démocratique du Congo et la République centrafricaine. Enfin la Chine, premier partenaire économique du continent a conservé sa place avec des échanges s’élevant à plus de 200 milliards de dollars. Ce qui n’a pas manqué d’attirer l’attention des partenaires traditionnels qui ont perdu de leur superbe sur le continent noir. Mais au vu de l’année passé, les perspectives d’évolution du continent semblent positives.

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