Guinée : Moderniser les infrastructures sanitaires

Prendre des « décisions courageuses » pour améliorer les services rendus par les deux principaux hôpitaux de Conakry, c’est, en substance, le message qu’a lancé une délégation du ministère français de la santé en clôture d’une récente visite effectuée dans la capitale guinéenne. Cette délégation faisait allusion aux Centres Hospitaliers Universitaires (CHU) Donka et Ignace Deen. Les visiteurs n’ont pas cherché à tergiverser : à leur avis, ces structures sanitaires ne répondent plus aux normes internationales actuelles indispensables pour fournir des soins de qualité aux patients. Ce qui est logique, car, selon les propos du ministre guinéen de la Santé, le Dr Naman Kéita, ces infrastructures ont été mises en place depuis 1958, date de l’indépendance. Plus que d’autres, certains services ont été mis en exergue par la délégation française. Il s’agit, par exemple, du service de radiologie, lequel a été déclaré obsolète.

Aussi, le Pr Marc Gentilini, spécialiste des maladies tropicales, a exhorté le gouvernement guinéen à prendre des décisions sages pour acquérir une nouvelle radio, d’une valeur de 65 000 dollars américains environs. Heureusement,  M. Gentilini a ajouté que la France était disposée à apporter sa contribution à la modernisation des infrastructures sanitaires guinéennes. Dans le même ordre d’idées, l’ancien chef de la diplomatie française, Bernard Kouchner, envisageait d’ériger un centre de santé dans la capitale. La Guinée pourra également compter sur son partenaire chinois, qui lui a récemment offert un hôpital situé dans la périphérie de Conakry.

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